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Evénements extérieurs
L'AFD récompensée aux Deauville Green Awards
Le film institutionnel de l’AFD Au fil de la terre s’est vu à nouveau récompensé la semaine dernière aux Deauville Green Awards, festival international du film corporate pour l’écologie et le développement durable.
Il a reçu un trophée d’argent dans la catégorie « responsabilité sociale des entreprises ».
Ce festival qui a eu lieu les 11 et 12 avril derniers à Deauville a rassemblé durant deux jours des acteurs de la communication et des professionnels de l’audiovisuel autour de projections et de colloques.
150 films étaient en compétition.
Signe que les acteurs de la communication se saisissent de plus en plus du sujet du développement durable, cet événement montre aussi le chemin parcouru par l’AFD ces dernières années en matière de production audiovisuelle.
Témoignages de bénéficiaires, histoires de projet, évaluations filmées… L’Agence compte aujourd’hui plus de 50 films à son actif.
Nous vous proposons de découvrir ou de redécouvrir ce film :
La Journée de la Coopération Décentralisée de Cités Unies France, associée au 1er Forum "Pansons le Monde"
Cités Unies France a décidé de s’associer à l’ONG française ACTED et Convergences 2015 pour organiser le 25 janvier 2012 une Journée de la Coopération Décentralisée Santé en partenariat avec le 1er Forum "Pansons le Monde".
L’AFD interviendra lors de la table-ronde consacrée aux financements de la santé.
A cette occasion, nous vous invitons à échanger sur différents thèmes :
- Santé et coopération décentralisée
- Collectivités locales, acteurs privés, ONG : quelles convergences pour un accès universel à
- la santé ?
- Les OMD au service du renforcement des systèmes de santé
- La santé dans la continuité de l’action humanitaire
- Quels financements pour la santé dans les pays du Sud ?
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Rendez-vous de 9h30 à 19h |
Vous pouvez vous inscrire pour participer à cet événement en cliquant ici.
Dans le cadre de cette initiative, et afin de répondre au besoin des collectivités françaises de mieux se situer dans ce domaine central de la coopération décentralisée, ACTED et CUF co-présenteront les résultats de l’étude menée depuis fin 2010 « Coopération décentralisée et Santé ».
Le premier Baromètre Pansons le Monde sera publié. Ce document de plaidoyer est destiné à mettre en valeur les initiatives et les prises de position des participants sur les enjeux liés à l’accès à la santé.
La plateforme « Pansons le Monde »
En 2010, l’ONG ACTED a lancé l’initiative de la plateforme Pansons le Monde qui vise à fédérer les acteurs qui s’engagent en faveur de l’accès de tous aux soins et à des médicaments de qualité : collectivités locales, professionnels de la santé, structures associatives! Elle vise à proposer des solutions innovantes et à promouvoir des projets et des convergences pour assurer l’accès des populations les plus fragiles à des soins de qualité, en rassemblant les acteurs issus des secteurs public, associatif et privé, spécialisés ou généralistes.`
Les Journées de la coopération décentralisée
Cités Unies France a lancé les Journées de la coopération décentralisée en décembre 2006. Ces Journées, à vocation transversale, offrent aux collectivités une occasion de s’informer sur une thématique d’actualité grâce à une expertise de haut niveau. Cette première JCD de 2012 aura pour thématique la Santé.
Célébration des 70 ans de l’AFD : cycle de conférences à Madagascar et une rétrospective des 70 ans de l'AFD en Nouvelle-Calédonie
A travers ces évènements, il s’agira pour l’AFD non seulement de communiquer sur ses missions et ses résultats, mais aussi et avant tout de contribuer au dialogue et à la réflexion autour des enjeux du développement.
Cette première semaine a été ponctuée par un cycle de conférences, au cours duquel M. Jacquet, économiste en chef à l’AFD et divers acteurs du développement à Madagascar échangeront, avec des publics variés (jeunes, professionnels du développement, partenaires malgaches émanant du secteur public et privé), sur de grands enjeux mondiaux et les confronteront aux réalités malgaches. La question de la volatilité des prix et de la sécurité alimentaire sera ainsi discutée lors d’une conférence co-organisée par l’AFD et l’Amicale Malagasy des Anciens du CEFEB, puis les enjeux de l’Aide au Développement seront présentés aux élèves du Lycée Français de Tananarive. Enfin, la question de la situation économique internationale sera débattue lors d’une conférence organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo et la Chambre de Commerce et d’Industrie France Madagascar. Une réception d’anniversaire organisée par l’Ambassade de France à Madagascar et l’AFD clôturera cette première semaine.
En Nouvelle-Calédonie, une exposition « Objectif Développement » est prévue du 29 novembre au 10 décembre 2011 à la Bibliothèque Bernheim. En association avec Magnum Photos, cette exposition vise à susciter un nouveau regard sur les pays du Sud, loin de l’image qui leur est trop souvent associée. Les photographies présentées mettent en lumière les défis et les réponses du développement. Elles montrent des projets, mettent en avant leurs résultats et racontent l’implication des partenaires du Sud. Vous pourrez également découvrir l’histoire de l’AFD à travers une frise retraçant ses 70 ans d’activités dans le monde et en Nouvelle Calédonie.
Mobiliser le savoir pour éradiquer la faim - Leçon inaugurale par le Pr. Ismail Serageldin Titulaire de la Chaire Savoirs contre pauvreté
L’Agence Française de Développement est heureuse de vous inviter à la leçon inaugurale que donnera le Pr. Ismaïl Serageldin, titulaire de la Chaire Savoirs contre pauvreté du Collège de France.
Jeudi 18 novembre 2010 à 18 heures
au Collège de France
Amphithéâtre Marguerite de Navarre
11, place Marcelin-Berthelot
75005 Paris
Ismaïl Serageldin ancien vice président de la Banque mondiale en charge du développement durable est actuellement Directeur de la Bibliothèque d’Alexandrie en Egypte.
Lors de son enseignement au Collège de France, le Pr. Ismaïl Serageldin abordera le thème de la sécurité alimentaire et des politiques agricoles. A travers une approche pluridisciplinaire, Ismaïl Seragedin analysera les causes de la faim, la question de la sécurité alimentaire. Il présentera les grandes lignes d’un plan d’action qui permettrait à toute personne d’avoir accès à tout moment à une nourriture satisfaisante, adaptée en qualité, en quantité et en diversité de façon à ce qu’elle puisse mener une vie active et saine.
La faim dans le monde n’est pas inéluctable des solutions existent.
L’Agence Française de Développement et le Collège de France se sont associés pour permettre aux meilleurs spécialistes de mener des recherches sur la lutte contre la pauvreté et de transmettre leur savoir au plus grand nombre.
Si vous désirez assister à la leçon inaugurale du 18 novembre 2010, vous pouvez vous inscrire dès maintenant en remplissant le formulaire ci-dessous. Le carton d’invitation qui vous sera demandé à l’entrée vous sera envoyé par courrier.
L'AFD sera présente aux prochaines négociations internationales sur le climat à Cancún
L’Agence Française de Développement (AFD) sera présente à la conférence sur le climat de l’ONU qui se tiendra à Cancún du 29 novembre au 10 décembre 2010.
En 2009, l’AFD a financé 71 projets de lutte contre le changement climatique pour un montant de 2,4 milliards d’euros, soit un quasi doublement par rapport à 2008. L’AFD mobilise des outils financiers très diversifiés pour répondre aux demandes de ses partenaires : subventions, prêts, concessionnels ou à taux de marché, garanties, lignes de crédits dédiées à des banques locales, appuis budgétaires en soutien à l’émergence de stratégies nationales, appuis à des ONG et des collectivités locales…
Les projets financés par l’AFD en 2009 permettront d’économiser 4,8 millions de tonnes d’équivalent Co2 par an (l’équivalent des émissions annuelles d’1,7 millions de voitures françaises). Contribuant à plus de 10% des financements publics internationaux, l’AFD compte parmi les premiers bailleurs de fonds sur le climat au niveau mondial.
L’AFD est active dans les débats sur le financement de la lutte contre le changement climatique, la réduction de la déforestation (REDD+) et l’adaptation.
Dov ZERAH, directeur général de l’AFD : « Au-delà des enjeux globaux cruciaux pour la planète, les nouveaux financements de la lutte contre le changement climatique sont une opportunité formidable pour les pays africains de réaliser leurs politiques de développement durable. C’est aussi une possibilité de valoriser leur incroyable potentiel dans l’énergie renouvelable, les forêts et l’agriculture ».
Parmi les expériences que l’AFD portera à Cancún :
- les « plans climat et développement »
L’Agence a développé une approche innovante de soutien financier et technique aux pays qui décident unilatéralement d’intégrer le climat à leur stratégie nationale de développement. L’AFD finance des « plans climat » en Indonésie, au Mexique, au Vietnam et à Maurice et appuie l’élaboration des plans climat dans des pays africains.
- l’adaptation
Afin d’améliorer la résilience des pays les plus vulnérables aux dérèglements climatiques, l’AFD développe des projets d’adaptation dans les domaines de l’eau, de l’agriculture, du développement urbain et des infrastructures. Ils s’élevaient à 400 millions d’euros en 2009. En 2010, l’AFD a financé par exemple des programmes d’économie d’eau et de gestion des ressources en eau au Maroc, au Nigéria et dans le bassin du fleuve Niger.
- les forêts
Impliquée depuis quinze ans dans la mise en place de plans d’aménagement durable des forêts dans le Bassin du Congo, l’AFD est fortement engagée dans l’émergence d’un nouveau Mécanisme financier pour le renforcement de la gestion durable des forêts (REDD+). En 2010 l’AFD finance ainsi un projet de gestion durable des forêts en République Démocratique du Congo ainsi que l’accès aux images satellites Astrium-SpotImage.
- le secteur privé
L’AFD développe des partenariats avec les banques locales, en raison de leur capacité à orienter et à catalyser les décisions d’investissements climat, notamment auprès des entreprises. Les montants engagés par l’AFD avec les banques locales dans le domaine du climat atteignent aujourd’hui près d’un milliard d’euros, avec une trentaine de banques d’une dizaine de pays du Sud, incluant l’Egypte, la Tunisie, la Turquie, l’Afrique du Sud, l’île Maurice, le Sénégal, la Chine, l’Inde, l’Indonésie et la Thaïlande.
- les villes
L’AFD soutient l’intégration du changement climatique dans les politiques urbaines et en finance les investissements structurants. Par exemple, l’AFD accompagne l’agglomération d’eThekwini (englobant Durban) dans sa stratégie de développement durable et finance des transports en site propre dans les villes de Bogota, Medellin et Amman.
Pour aider à mieux comprendre les enjeux de la négociation climat, l’AFD a par ailleurs soutenu la publication de la Note de décryptage de la négociation climat de Cancún, en partenariat avec l’Institut de l’énergie et de l’environnement de la francophonie (IEPF). Le rapport est téléchargeable en cliquant ici
Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis près de soixante-dix ans pour combattre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique définie par le Gouvernement français.
Présente sur le terrain dans plus de 50 pays et dans 9 collectivités d’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète : scolarisation, santé maternelle, appui aux agriculteurs et aux petites entreprises, adduction d’eau, préservation de la forêt tropicale, lutte contre le réchauffement climatique…
En 2009, l’AFD a consacré plus de 6,2 milliards d’euros au financement d’actions dans les pays en développement et émergents et en faveur de l’Outre-mer. Ils ont notamment contribué à la vaccination de 1,8 million d’enfants, l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable pour 7,3 millions de personnes et le soutien à 900 000 emplois dans le secteur productif. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser près de 5 millions de tonnes de CO2 par an.
Pour plus d’informations sur l’AFD et le climat : http://climat.afd.fr
Contacts presse
Laure Weisgerber, weisgerberl@afd.fr
Natacha Dreux (Hopscotch), ndreux@hopscotch.fr
COP 16 : Conférence “Forêts et changement climatique” à Mexico
Dans le cadre du cycle de conférences “Les mercredi de débat sur le changement climatique”, qui a lieu en octobre et novembre à la Résidence de France, l’Ambassade de France au Mexique a invité hier trois experts à débattre sur le thème “Forêts et changement climatique”...
Ont participé Mme. Julia Carabias, membre du Conseil Dirigeant de Nature et Ecosystèmes Mexicains A.C. et ancienne ministre de l’Environnement, M. Sergio Graf Montero, Coordinateur Général de Production et de Productivité de la Commission Nationale des Forêts (CONAFOR), M. Corentin Mercier, expert sur le changement climatique de l’Agence Française de Développement (AFD), ainsi que M. Sergio Madrid, Directeur du Conseil Civil Mexicain pour la Sylviculture Durable.
Après avoir salué la présence dans le public de M. Fernando Tudela Abad, Vice-ministre de la Planification et de la Politique Environnementale du ministère de l’Environnement et des Ressources Naturelles (SEMARNAT), l’Ambassadeur de France au Mexique, M. Daniel Parfait, a rappelé qu’aujourd’hui et demain est organisée à Mexico la Pré-COP, dernière étape de négociation de haut niveau avant la 16ème Conférence des Parties (COP 16) à la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC) – qui aura lieu à Cancun en décembre.
M. Parfait a estimé que le thème des forêts est extrêmement important dans le cadre des négociations sur le changement climatique, car “la déforestation représente 20% des gaz à effet de serre (GES) à l’échelle mondiale”. En rappelant que la France est un grand pays forestier, les forêts représentant 28% de son territoire, l’Ambassadeur a souligné l’engagement de la France sur ce thème, comme le montre la création de l’alliance REDD+, impulsée par Nicolas Sarkozy durant la Conférence sur les bassins forestiers, qui s’est tenue à Paris au mois de mars dernier.
“REDD” se réfère à la Réduction des Emissions dérivées de la Déforestation et de la Dégradation des forêts, et le “+” correspond à la conservation et à la gestion durable des forêts ainsi qu’à l’augmentation des réserves forestières de carbone.
Pour sa part, M. Sergio Madrid, modérateur de cette conférence, a indiqué que les forêts ont une “énorme valeur”, par leur fonction de régulation hydrique, par la biodiversité qu’elles abritent, par la richesse culturelle générée par les communautés qui vivent dans ces régions et pour leur capacité à capturer le carbone. Pour protéger cette richesse, il a souligné qu’il est fondamental “de donner du pouvoir aux personnes qui vivent là pour qu’ils nous aident à faire une meilleure gestion des forêts” et qu’elles participent au développement local.
La première intervenante, Mme. Julia Carabias, a souligné l’urgence d’agir contre la déforestation et a indiqué que si les forêts tropicales humides du Mexique occupaient à l’origine 12 millions d’hectares, il en reste aujourd’hui moins d’un million, principalement la Forêt Lacandona et les Chimalapas. Elle a expliqué que “l’élevage et l’agriculture représentent conjointement 70% de la perte”. Elle a estimé que les efforts de lutte contre la déforestation peuvent jouer un rôle déterminant dans la réduction de 50% des émissions de GES d’ici 2050, par rapport au niveau de 2000, comme le propose le PECC (Programme Spécial de Changement Climatique 2009-2012).
L’ancienne Présidente de l’Institut National d’Ecologie a présenté le programme de conservation, de restauration et de gestion durable de la Forêt Lacandona, soutenu par le Fond Mondial pour la Nature (WWF) et la Fondation Carlos Slim. Pour garantir la préservation des sept zones naturelles protégées de la Forêt Lacandona, elle a expliqué qu’ont été définies de nombreuses lignes stratégiques qui, en plus de mettre en œuvre la restauration des écosystèmes, prennent en compte le facteur social. Mme. Carabias a souligné que grâce aux investissements publics – notamment de la SAGARPA (ministère de l’Agriculture, de l’Elevage, du Développement Rural, de la Pêche et de l’Alimentation), de la SEMARNAT et de la CONAFOR – s’est généré un “bénéfice direct aux producteurs”, avec la stimulation de l’économie locale et la création d’emplois. Elle a finalement qualifié ce projet de “succès”, dans la mesure où observe actuellement une inflexion de la déforestation, et elle s’est montrée confiante quant à la possibilité que, si ces efforts se poursuivent, dans cinq ans la Forêt Lacandona récupére “sa capacité d’absorption de carbone”.
M. Sergio Graf Montero a pour sa part présenté la vision du Mexique du problème de la déforestation. Il a assuré que le gouvernement mexicain veut faire de ce thème “une priorité nationale”, et que s’est par conséquent mis en place un groupe de travail interministériel qui implique la SAGARPA, la SEMARNAT et la CONAFOR. A partir de 2012, il est prévu que soit mise en œuvre une stratégie qui cherchera, avec l’appui de l’Agence Française de Développement (AFD) et de l’Agence Espagnole de Coopération Internationale (AECI), à contrer le processus de dégradation des forêts. M. Graf Montero a également détaillé quatre projets pilote qui sont en cours de développement dans les bassins côtiers de Jalisco, dans la Forêt Lacandona, au Nevado de Toluca et dans la Péninsule du Yucatan. Il a souligné l’importance de ce dernier site, en rappelant que “30% de la déforestation du pays se concentre dans la péninsule du Yucatan”.
Enfin, M. Corentin Mercier a décrit l’état des négociations sur les forêts dans le cadre de la CCNUCC. Soulignant “qu’il n’est pas possible de limiter l’augmentation de la température à 2 degrés Celsius sans agir sur la déforestation.”, il a indiqué que le thème des forêts est abordé de manière insuffisante dans le Protocole de Kyoto. Il a expliqué que le mécanisme REDD+ n’existe toujours pas car, alors qu’il était le thème le plus avancé lors de la Conférence de Copenhague (COP 15) en décembre 2009, l’accord ne s’est pas concrétisé. M. Mercier a mis en évidence que REDD+ se baserait sur le versement aux pays en développement d’une subvention proportionnelle à leurs résultats dans la lutte contre la déforestation. Cela impliquerait trois phases : la définition de stratégies nationales de lutte contre la déforestation ; la création d’un système de Mesure, Rapport et Vérification (MRV) ; et le paiement. Il a conclu que si l’on parvient à adopter à Cancun le paquet équilibré de décisions impulsé par le Mexique, REDD+ serait partie intégrante de ce paquet, ce qui représenterait un “succès” dans les négociations sur les forêts.
Après les présentations, une session de discussion a été ouverte pour les questions du public. Concluant la séance, l’Ambassadeur a annoncé que la prochaine conférence “Gestion durable des ressources et changement climatique” aurait lieu le 24 novembre.

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