Communiqués

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Trois conférences sur les perspectives de l'économie africaine

13/05/2012

Dans le cadre du cycle de conférences "Des idées pour le développement", l'AFD organise trois conférences sur les prespectives de l'économie africaine : le 29 mai, en collaboration avec le FMI, "Perspectives macro-économiques de l’Afrique : maintenir la croissance malgré un environnement mondial plus incertain"; le 31 mai, avec les revues Politique africaine et Afrique contemporaine, " Macroéconomie et politique en Afrique" et le 6 juin "A qui appartient la terre ? La transformation des agricultures africaines".

 

Du 29 mai au 13 juin, l’AFD organise le cycle "Des idées pour le développement" : cinq conférences interdisciplinaires et abordant des thématiques variées. Ces rendez-vous constituent un cadre de réflexion sur les problématiques de développement, avec la participation de nombreux experts engagés dans ce domaine, de par leur métier et leurs convictions personnelles. Ils permettent d’offrir un nouveau lieu de débat et de rencontre entre chercheurs, étudiants, professionnels de divers horizons et grand public.

Voici les trois premières conférences, dont les réflexions sont axées autour de l'économie africaine : ses performances, ses opportunités, ses écueils et ses perspectives.  

 

1° conférence : "Perspectives macro-économiques de l’Afrique : maintenir la croissance malgré un environnement mondial plus incertain"

Le 29 mai, en partenariat avec le FMI

Dans une conjoncture marquée par la reprise hésitante de l’activité dans le monde, l’environnement international des économies d’Afrique subsaharienne demeure incertain et pourrait menacer les bonnes performances de croissance observées sur ce continent depuis plusieurs années.

Autour de la présentation du rapport du FMI sur les perspectives économiques en Afrique subsaharienne et de l’étude de l’AFD sur les structures d’exportation en zone Franc, cette table ronde est l’occasion de s’interroger sur les défis que les pays de la région auront à affronter à brève échéance, notamment à travers deux questions portant sur la gestion de leurs ressources naturelles et sur leur intégration au commerce mondial.

Intervenants
Roger Nord
, Directeur-adjoint Département Afrique du FMI
François-Xavier Bellocq, responsable de la division Analyse macroéconomique et risque pays de l’AFD

Conférence le 29 mai 2011, de 10h à 12h30 à l'AFD, 5 rue Roland Barthes, Paris 12°.
Conférence gratuite dans la limite des places disponibles, réservation obligatoire

En savoir plus et s'inscrire à la conférence

 

2° conférence : "Macroéconomie et politique en Afrique"

Le 31 mai, en partenariat avec les revues Politique africaine et Afrique contemporaine

La macroéconomie est le plus souvent abordée comme un corpus théorique, celui des économistes et des techniciens de l’action publique. Mais ne peut-on également le comprendre comme expression du politique par excellence ? L’objet de cette réunion est de proposer une lecture autre de la macroéconomie, comme un lieu de luttes sociales, de conflits entre groupes, un matériau pour comprendre les logiques de l’État et les mécanismes de pouvoir. Analysées « par le bas», les techniques de la macroéconomie mettent en lumière l’émergence de nouveaux acteurs et de nouveaux instruments, de nouvelles positions de pouvoir et de rapports de force, autrement dit de nouvelles façons d’appréhender la réalité des sociétés africaines :

Intervenants
Béatrice Hibou, CNRS, Sciences Po / CERI, FASOPO
Boris Samuel, SciencesPo CERI, FASOPO
Un débat sera ensuite ouvert avec la salle. 

Conférence le 31 mai 2011 de 10h00 à 12h30 à l'AFD, 5 rue Roland Barthes, Paris, 12°.
Conférence gratuite dans la limite des places disponibles, réservation obligatoire

En savoir plus et s'inscrire à la conférence

 

 

3° conférence : "A qui appartient la terre ? La transformation des agricultures africaines"

Le 6 juin

A l'occasion de cette conférence-débat organisée par l’AFD, le ministère des Affaires étrangères et européennes et le Comité technique « Foncier et développement » de la Coopération française, il sera question de croissance démographique galopante, raréfaction et dégradation des ressources naturelles, pressions commerciales croissantes sur les terres… Face à ces évolutions tendancielles fortes, comment s’affranchir de tous les risques qui pèsent sur les terres et ceux qui les valorisent pour faire du foncier un véritable levier du développement ? 

Conférence le 6 juin, de 14h à 16h30, à l'AFD, 5 rue Roland Barthes, Paris, 12°.
Conférence gratuite dans la limite des places disponibles, réservation obligatoire

En savoir plus et s'inscrire à la conférence

Conférence sur la microfinance islamique, à Djeddah, co-organisée avec la Banque islamique de développement, les 30 avril et 1er juin

11/05/2012

L'AFD et la Banque islamique de développement, ont organisé à Djeddah (Arabie Saoudite), une conférence internationale sur la microfinance islamique, conjointement avec le CGAP (réseau animé par la Banque mondiale sur la microfinance). Rassemblant des acteurs majeurs de la microfinance islamique, cette conférence a permis de dresser un état des lieux des pratiques et produits de ce mode de financement en plein essor.

 

Un mode de financement de l'économie en plein essor

Les travaux de la conférence ont permis de dresser un état des lieux des pratiques, produits et volumes relatifs à ce mode de financement en plein essor, possédant un chiffre d'affaires d'un milliard de dollars avec un taux de croissance annuel de 30%. Ils ont également permis de valoriser les résultats d'une étude copilotée par le CGAP et l'AFD. Cette conférence s'inscrit dans le cadre de l'accord de partenariat signé en janvier dernier entre l'AFD et la Banque islamique de développement (BisD). 

Les échanges, denses et animés, ont mis en lumière les forces et faiblesses de ces outils de plus en plus demandés dans nombre de pays d'intervention de l'Agence et de mieux cerner les besoins des bénéficiaires, des institutions financières et des banques centrales dont le rôle s'avère primordial en matière de cadre réglementaire et de régulation.

 

Une multitude d'expériences innovantes sur le terrain

Plusieurs constats se sont dégagés : l'existence d'une forte demande pour ce type de produits financiers, notamment de la part des plus pauvres ; la prolifération d'expériences innovantes sur le terrain, souvent mal répertoriées ; la nécessité de lancer des exercices d'étalonnage pour constituer des référentiels techniques, financiers et institutionnels.

 

Une plate forme de connaissances sur le web 

Il a été acté que les différents bailleurs et institutions intéressés, dont la BIsD et l'AFD, accompagnent cette dynamique en promouvant la mise en place d'outils d'informations et d'échanges tels qu'une plate forme de connaissances adossée à un site web dédié et la tenue d'une conférence annuelle. Invitation a été lancée pour que la prochaine se tienne à Paris dans les locaux de l'Agence.

En marge de cette conférence, un entretien bilatéral entre le directeur général de l'AFD, M. Zerah, et le Président de la BIsD, M. Ali, et des rencontres entre les services opérationnels respectifs ont permis de préciser les pistes concrètes de mise en œuvre de l'accord, notamment la possibilité d'un échange de personnels et de premières opérations en cofinancement en Méditerranée.

 

Des choix stratégiques compatibles et des géographies communes

La BIsD et l’AFD ont, en effet, de nombreuses géographies d’intervention communes, dans le bassin méditerranéen, en Afrique sub-saharienne ou encore en Asie centrale et du sud-est. Par ailleurs, le choix de secteurs prioritaires de la BIsD tel que les infrastructures (énergie, transports, urbain), l’agriculture, l’éducation et la santé est parfaitement compatible avec les orientations stratégiques de l’Agence.

Plus généralement, ce partenariat permettra à l’Agence d’amorcer une coordination plus poussée avec ce bailleur majeur dans le paysage des bailleurs arabes et islamiques, et de mieux comprendre le cycle du projet de la Banque (assez similaire entre les différents bailleurs du Golfe).

Publication de l'étude "Réduire les coûts des transferts d’argent des migrants et optimiser leur impact sur le développement"

03/05/2012

Menée par une équipe d’experts sous la direction d’Épargne Sans Frontière, au Maroc et en Tunisie, au Sénégal, ainsi qu’aux Comores, cette étude propose des solutions concrètes pour réduire les coûts de transferts d'argent des migrants et augmenter leur impact sur le développement.

Les propositions de l’étude portent en particulier sur l’amélioration de la bibancarisation (bancarisation des migrants dans leur pays de résidence et dans leur pays d’origine, dans le cadre d’une action coordonnée entre les banques des deux pays), la mise au point de produits financiers innovants, le soutien aux technologies de paiement dématérialisé et l’adaptation de cadres réglementaires et législatifs.
L'étude a été financée par la Banque africaine de développement et l'AFD.

Quels sont les enseignements de l'étude ?

Du fait de leur importance pour les populations destinataires, les flux d’argent des migrants tendent à rester stables et sont peu sensibles aux évolutions de la conjoncture.

Comment optimiser les transferts d'argent et leur impact sur le développement

  • Réduire les coûts d’envoi d’argent des migrants permettra d’accroître leur contribution au développement.
  • La compréhension du contexte local constitue la clé d’une diminution des coûts des transferts d’argent et des flux informels.
  • Les coûts des transferts d’argent au Maghreb et dans la Zone franc semblent se stabiliser à un niveau encore trop élevé.
  • Si le profil des acteurs se diversifie, il reste nécessaire de faire évoluer les offres pour gagner en compétitivité.
  • Une modernisation des cadres réglementaires, favorisant la diversification de l’offre de services et de produits financiers, contribuerait à renforcer la concurrence et à réduire les coûts des transferts d’argent.
  • Quatre types de services et produits financiers et technologiques sont à même de contribuer à la baisse des coûts des transferts d’argent.
  • Acteurs, services, outils, nouvelles technologies… : au final, cinq pistes sont à explorer pour étoffer et renforcer l’offre de produits bancaires et non bancaires, et favoriser la baisse des coûts des transferts d’argent et le codéveloppement.

 

►Interviews des auteurs de l'étude

 

La restitution de l'étude a fait l'objet d'une journée de conférences et de rencontres au ministère de l'Economie et des finances, à Paris, le 21 février dernier. Près de 200 acteurs concernés par la question des transferts d’argent des migrants étaient présents. Pour visionner cette journée, cliquer ici.

Hommage de Jean-François Bayart à l’anthropologue Eric de Rosny, lauréat du prix littéraire de l’AFD en 1992

25/04/2012

Le grand anthropologue de l’Afrique, Eric de Rosny, s’est éteint le 2 mars dernier. L’AFD, qui s’est beaucoup nourrie de ses travaux, a demandé à l’un de ses amis et disciples, Jean-François Bayart, son témoignage

Eric de Rosny s’est éteint le 2 mars à Lyon, le berceau de l’Eglise catholique française dont il a été l’une des figures les plus originales de ces dernières décennies. En 1992, l’Agence française de développement avait distingué l’un de ses essais, L’Afrique des guérisons (Editions Karthala, 1992, « Les Afriques »), en lui décernant le Prix Tropiques. Jésuite, Eric de Rosny s’était imposé au sein de la communauté des anthropologues à laquelle il n’appartenait pourtant pas, stricto sensu, en publiant en 1981 Les Yeux de ma chèvre dans la célèbre collection « Terres humaines », chez Plon.

Jusqu’au bout il a nourri un dialogue exigeant et amical avec les chercheurs, bien au-delà des frontières du seul Cameroun, où il a passé l’essentiel de sa vie, et qui l’avait très tôt adopté : ainsi, Roberto Beneduce, de l’Université de Turin, et Peter Geschiere, de l’Université d’Amsterdam, le tenaient en grande estime et ont partagé jusqu’au bout ses interrogations sur le monde de l’invisible et les nganga (guérisseurs).

Mais Eric de Rosny était d’abord un homme de foi. C’est comme tel qu’il a étudié la société douala dont il était devenu l’un des vingt-sept vieux « sages » (beyum ba bato) sans pour autant oublier d’où il venait et qui il était, dans la grande tradition de Saint François-Xavier. Cette capacité de distanciation par rapport à une société dont il connaissait si bien les arcanes que Radio Douala lui avait confié une émission en direct de dialogue avec les auditeurs révèle l’envergure de son itinéraire intellectuel et sa hauteur de vues.

Ce chemin, Eric de Rosny l’a parcouru avec une humanité empreinte de pudeur, de modestie, d’ironie et d’insatiable curiosité. L’Université catholique d’Afrique centrale (UCAC) lui avait rendu un hommage ô combien mérité sous la forme d’un colloque international, en février 2010, consacré au « pluralisme médical en Afrique » (publié aux Editions Karthala en 2011).

Jean-François Bayart

 

► La première couverture est l'ouvrage de Eric de Rosny avec lequel il avait reçu  le "prix tropiques" en 1993 de l'AFD: l'Afrique des guérisons"

la seconde est un livre d'actes d'un colloque internationale tenu en février 2010 à Yaoundé en son hommage. L'ouvrage se nomme "le pluralisme médical en Afrique".

Le PNUD et l'AFD partenaires pour accélerer la réalisation des Objectifs du Millénaire d’ici 2015

21/04/2012

L’Agence Française de Développement (AFD) et le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) ont signé samedi une convention de partenariat, s’engageant à renforcer leur collaboration afin d’accélérer la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire.

Ce nouvel accord pose les bases d’une collaboration entre les deux institutions dans les domaines de la lutte contre le changement climatique, l’emploi des jeunes et la promotion des services essentiels (eau et assainissement, santé, etc.) via le développement de partenariats publics-privés.

« Aujourd’hui, la population du monde est plus riche, mieux éduquée et en meilleure santé que par le passé. Cependant, beaucoup de gens vivent encore dans une pauvreté extrême et dans l’insécurité » a déclaré l’Administrateur du PNUD, Mme Helen Clark. « J’espère qu’en réunissant les efforts du PNUD et de l’AFD, et en capitalisant sur nos expériences respectives et nos avantages comparatifs, nous pourrons promouvoir et atteindre un développement durable pour tous. »


Helen Clark, Administrateur du PNUD, et Dov Zerah, Directeur Général de l'AFD, après la signature de la convention de partenariat

 

« Nous ne pouvons pas faire face seuls aux principaux défis contemporains que sont le changement climatique, la réalisation des OMD ou encore la lutte contre l’insécurité alimentaire. La convention de partenariat avec le PNUD reflète cette conviction portée par l’AFD. S’appuyant sur nos mandats respectifs et notre expertise, nous sommes pleinement engagés pour favoriser un dialogue fructueux et une collaboration opérationnelle avec le PNUD » a déclaré le Directeur Général de l’AFD, M. Dov Zerah.

Les Objectifs du Millénaire ont été adoptés par l’ensemble des Etats membres des Nations-Unies en septembre 2000. Ces huit objectifs intègrent des cibles à atteindre d’ici 2015 en matière de lutte contre l’extrême pauvreté et la faim, d’accès à l’éducation primaire universelle, de promotion des femmes et de réduction de la mortalité maternelle et infantile.

La convention de partenariat entre le PNUD et l’AFD fait partie intégrante de la coopération menée depuis plusieurs années entre la France et le PNUD, et identifie un nombre restreint de priorités partagées dans les secteurs d’intervention de l’Agence.

Un élément central de l’axe sur la promotion de l’emploi des jeunes est un engagement conjoint à améliorer et à promouvoir le dialogue entre les autorités publiques, la société civile, et le secteur privé pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes en recherche d’emploi, notamment les jeunes femmes. Un accent particulier sera placé sur la région de la Méditerranée et du Moyen Orient, une région prioritaire pour les deux institutions.

Depuis plusieurs années, le PNUD et l’AFD ont développé un dialogue constructif sur le financement de la lutte contre le changement climatique. A partir de leur expérience respective et de leurs engagements en appui à des pays vulnérables au changement climatique, les deux institutions s’engagent à renforcer ce partenariat, notamment dans la conception et la mise en œuvre de stratégies intégrées de développement résilient aux effets du changement climatique et à faible émission de carbone.

Enfin, les deux institutions s’engagent à maintenir un dialogue régulier et à revoir ces priorités de façon annuelle, afin de tenir compte des résultats atteints et des nouvelles priorités émergentes.

L’Administrateur du PNUD, Mme Helen Clark, et le Directeur Général de l’AFD, M. Dov Zerah, ont signé cette convention de partenariat à Washington, à l’occasion des Assemblées annuelles de Printemps de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International.

 

A propos du Programme des Nations-Unies pour le Développement
Le PNUD est une organisation multilatérale qui aide les pays à atteindre leurs propres objectifs de développement et ceux dont il a été convenu sur le plan international, notamment les objectifs du Millénaire pour le développement (« OMD »). Partenaire multilatéral neutre et impartial, présent dans toutes les régions du monde, le PNUD s’emploie à créer des nations et des communautés résilientes par des mesures s’inscrivant dans le long terme et visant à la création d’institutions et au renforcement des capacités des gens à déterminer leur avenir.

 

Les Objectifs du Millénaire pour le Développement sur www.huitfoisoui.fr

Mia Couto est lauréat du Prix littéraire de l’AFD pour son roman L’accordeur de silences aux éditions Métailié

28/03/2012

A l’occasion des Journées des écrivains du Sud qui ont lieu les 30 et 31 mars 2012 à Aix-en-Provence, le Prix littéraire de l’AFD est attribué à l’écrivain mozambicain Mia Couto pour son roman L’accordeur de silences. Initié par l’AFD, ce prix récompense chaque année un écrivain pour l’éclairage qu’il apporte sur les pays du Sud ou les collectivités d’Outre-mer.

« La première fois que j’ai vu une femme j’avais onze ans et je me suis trouvé soudainement si désarmé que j’ai fondu en larmes. Je vivais dans un désert habité uniquement par cinq hommes. Mon père avait donné un nom à ce coin perdu : Jérusalem. C’était cette terre-là ou Jésus devrait se décrucifier. Et point, final.

Mon vieux, Silvestre Vitalicio, nous avait expliqué que c’en était fini du monde et que nous étions les derniers survivants. Après l’horizon ne figuraient plus que des territoires sans vie qu’il appelait vaguement l’Autre-Côté. »

Dans la réserve de chasse isolée, au cœur d’un Mozambique dévasté par les guerres, le monde de Mwanito, l’accordeur de silences, né pour se taire, va voler en éclats avec l’arrivée d’une femme inconnue qui mettra Silvestre, le maître de ce monde désolé, en face de sa culpabilité.

Mia Couto, admirateur du Brésilien Guimaraes Rosa, tire de la langue du Mozambique, belle, tragique, drôle, énigmatique, tout son pouvoir de création d’un univers littéraire plein d’invention, de poésie et d’ironie.

Mia Couto est né au Mozambique en 1955. Après avoir étudié la médecine et la biologie à Maputo, il devient journaliste en 1974. Actuellement il vit à Maputo où il est biologiste, spécialiste des zones côtières, il enseigne l’écologie à l’université.

 

 

Prix littéraire de l’AFD (ex. Prix Tropiques) : célébrer les cultures

Le Prix littéraire de l'AFD récompense chaque année un écrivain pour l’éclairage qu’il apporte sur les pays du Sud ou les collectivités d’Outre-mer. Ce prix souligne l’attachement de l’AFD aux cultures de ces géographies dans lesquelles elle intervient et l'implication de ses collaborateurs auprès de ces populations. Il exprime aussi l’importance accordée au développement dans toutes ses dimensions, y compris culturelle.

 
 
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