Kenya

Rhinocéros env 01
L'environnement

Rhinocéros blanc au Sanctuaire des Rhinocéros, Parc National de Meru. Le soutient de l’AFD a permis de fortement stabiliser la sécurité et de protéger le parc contre le braconnage et l’empiètement.Rhinocéros blanc au Sanctuaire des Rhinocéros, Parc National de Meru.

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Environnement
Sasumua
Le barrage de Sasumua

Réhabilitation du Barrage de Sasumua. D’une capacité de 64.000 m3, cet ouvrage alimente en eau potable l’agglomération de Nairobi à hauteur de 20% de ses besoins. Il avait été partiellement emporté et détruit en 2003 lors du phénomène climatique El Nino.

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Sasumua
Kipevu
Adduction en eau potable de Mombasa

La station de traitement des eaux usées de Kipevu est l'unique station d'assainissement moderne de Mombasa ; sa réhabilitation va permettre de restaurer sa pleine capacité et de réduire les rejets d'eaux usées dans la mer.

 

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Kipevu
Puits élect 01
Cratère de Menegai

Cratère de Menegai. Puits productifs N°1 en cours de test. La Geothermal Development Company est chargée de développer les sites géothermiques du Kenya. Elle a commencé ses forages d’exploration sur le site en 2010.

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Géothermie

À la une

Trois conférences sur les perspectives de l'économie africaine

13/05/2012

Dans le cadre du cycle de conférences "Des idées pour le développement", l'AFD organise trois conférences sur les prespectives de l'économie africaine : le 29 mai, en collaboration avec le FMI, "Perspectives macro-économiques de l’Afrique : maintenir la croissance malgré un environnement mondial plus incertain"; le 31 mai, avec les revues Politique africaine et Afrique contemporaine, " Macroéconomie et politique en Afrique" et le 6 juin "A qui appartient la terre ? La transformation des agricultures africaines".

 

Du 29 mai au 13 juin, l’AFD organise le cycle "Des idées pour le développement" : cinq conférences interdisciplinaires et abordant des thématiques variées. Ces rendez-vous constituent un cadre de réflexion sur les problématiques de développement, avec la participation de nombreux experts engagés dans ce domaine, de par leur métier et leurs convictions personnelles. Ils permettent d’offrir un nouveau lieu de débat et de rencontre entre chercheurs, étudiants, professionnels de divers horizons et grand public.

Voici les trois premières conférences, dont les réflexions sont axées autour de l'économie africaine : ses performances, ses opportunités, ses écueils et ses perspectives.  

 

1° conférence : "Perspectives macro-économiques de l’Afrique : maintenir la croissance malgré un environnement mondial plus incertain"

Le 29 mai, en partenariat avec le FMI

Dans une conjoncture marquée par la reprise hésitante de l’activité dans le monde, l’environnement international des économies d’Afrique subsaharienne demeure incertain et pourrait menacer les bonnes performances de croissance observées sur ce continent depuis plusieurs années.

Autour de la présentation du rapport du FMI sur les perspectives économiques en Afrique subsaharienne et de l’étude de l’AFD sur les structures d’exportation en zone Franc, cette table ronde est l’occasion de s’interroger sur les défis que les pays de la région auront à affronter à brève échéance, notamment à travers deux questions portant sur la gestion de leurs ressources naturelles et sur leur intégration au commerce mondial.

Intervenants
Roger Nord
, Directeur-adjoint Département Afrique du FMI
François-Xavier Bellocq, responsable de la division Analyse macroéconomique et risque pays de l’AFD

Conférence le 29 mai 2011, de 10h à 12h30 à l'AFD, 5 rue Roland Barthes, Paris 12°.
Conférence gratuite dans la limite des places disponibles, réservation obligatoire

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2° conférence : "Macroéconomie et politique en Afrique"

Le 31 mai, en partenariat avec les revues Politique africaine et Afrique contemporaine

La macroéconomie est le plus souvent abordée comme un corpus théorique, celui des économistes et des techniciens de l’action publique. Mais ne peut-on également le comprendre comme expression du politique par excellence ? L’objet de cette réunion est de proposer une lecture autre de la macroéconomie, comme un lieu de luttes sociales, de conflits entre groupes, un matériau pour comprendre les logiques de l’État et les mécanismes de pouvoir. Analysées « par le bas», les techniques de la macroéconomie mettent en lumière l’émergence de nouveaux acteurs et de nouveaux instruments, de nouvelles positions de pouvoir et de rapports de force, autrement dit de nouvelles façons d’appréhender la réalité des sociétés africaines :

Intervenants
Béatrice Hibou, CNRS, Sciences Po / CERI, FASOPO
Boris Samuel, SciencesPo CERI, FASOPO
Un débat sera ensuite ouvert avec la salle. 

Conférence le 31 mai 2011 de 10h00 à 12h30 à l'AFD, 5 rue Roland Barthes, Paris, 12°.
Conférence gratuite dans la limite des places disponibles, réservation obligatoire

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3° conférence : "A qui appartient la terre ? La transformation des agricultures africaines"

Le 6 juin

A l'occasion de cette conférence-débat organisée par l’AFD, le ministère des Affaires étrangères et européennes et le Comité technique « Foncier et développement » de la Coopération française, il sera question de croissance démographique galopante, raréfaction et dégradation des ressources naturelles, pressions commerciales croissantes sur les terres… Face à ces évolutions tendancielles fortes, comment s’affranchir de tous les risques qui pèsent sur les terres et ceux qui les valorisent pour faire du foncier un véritable levier du développement ? 

Conférence le 6 juin, de 14h à 16h30, à l'AFD, 5 rue Roland Barthes, Paris, 12°.
Conférence gratuite dans la limite des places disponibles, réservation obligatoire

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Le fonds pour l'agriculture africaine, une première pour lutter contre la faim

16/04/2012

Face aux menaces qui pèsent sur la sécurité alimentaire africaine, des partenaires européens, africains et mondiaux ont, pour la première fois, mis en commun leurs moyens et leur expertise au sein d’un même fonds d’investissement (African Agriculture Fund, AAF) afin de promouvoir les investissements agricoles en Afrique et l’accroissement de la production agricole destinée à la consommation intérieure.

Des menaces de plus en plus lourdes pour la sécurité alimentaire des Africains

Les émeutes alimentaires de 2008 avaient été le révélateur des nombreux défis auxquels fait face le continent africain en matière de sécurité alimentaire :

  • l' accroissement non contrôlé des populations urbaines, dépendantes des importations alimentaires soumises à la volatilité des prix des matières premières agricoles ;
  • la dépendance chronique de l’aide alimentaire d’urgence, notamment dans les régions déstabilisées, comme la zone sahélienne ;
  • l'accaparement des terres agricoles par des fonds d’investissement spéculatifs au détriment des intérêts des producteurs villageois ;
  • le manque de volonté politique pour asseoir des stratégies régionales axées sur les filières de production paysannes ;
  • le manque de ressources propres des entreprises privées agricoles et des coopératives pour accroître leur production et moderniser les filières.

Une première : le Fonds pour l'agriculture africaine

Face à ces constats, la communauté internationale s’est mobilisée  à travers différentes initiatives. Pour la première fois, des partenaires européens (AFD, Union européenne, Agence Espagnole de Coopération Internationale, Coopération Italienne), des partenaires africains (BAD, BOAD, BIDC, DBSA, Fondation AGRA) et des agences des Nations Unies (FIDA, ONUDI) ont mis en commun leurs moyens et leur expertise au sein d’un même fonds d’investissement (African Agriculture Fund ou AAF) afin de promouvoir les investissements agricoles en Afrique. 


une palmeraie au Ghana, © Agence AFD Ghana

Anti-blanchiment et bonne gestion des terres

Cité dans la Déclaration finale du G 20 agricole en juin 2011, ce fonds panafricain, qui devrait totaliser plus de 200 millions de dollars en juillet 2012, opère sur l’ensemble de la chaîne de valeur agricole (production, transformation, distribution) et en priorité dans le secteur primaire (céréales, élevage, aquaculture, productions fruitières…).

Les procédures du fonds couvrent notamment le respect de normes sociales et environnementales strictes, la réalisation de diligences systématiques en matière de lutte anti-blanchiment et de corruption ainsi que l’application d’un code de bonne gestion des terres.

Déjà deux projets pour l'AAF

AAF a déjà investi dans deux projets : le premier vise à réhabiliter une usine de production d’huile de palme en Sierra Leone, par un investissement de 10 millions de dollars aux côtés d’un financement de Finnfund, l'agence finlandaise de développement. En associant plus de 8 000 planteurs indépendants et en augmentant la production destinée au marché domestique, ce projet s’intègre dans l'initiative post-conflit de la communauté internationale.

Le second investissement du fonds, d’un montant de 20 millions de dollars, permettra l’extension d’une ferme de production d’œufs en Zambie et le développement de différents acteurs de la filière (depuis la production de soja pour l’alimentation des volailles, jusqu’aux points de distribution en passant par l’amélioration du stockage).

Les prochains investissements devraient intervenir notamment en Afrique de l’ouest francophone ( Côte d’Ivoire ) et dans des secteurs variés (eau minérale, sucre, protection des récoltes…).

Le fonds dispose de deux instruments plus spécifiquement orientés vers les petits producteurs ou entrepreneurs : un fonds filiale de 30 millions de dollars consacré aux PME agricoles et une facilité d’assistance technique dotée de 15 millions de dollars subventionnant l’insertion professionnelle des petits producteurs, le renforcement de capacités et le développement de services auprès des PME.

Nairobi lutte contre les pertes physiques et commerciales en eau

02/04/2012

La société Eau de Ville et Systèmes d'égouts de Nairobi (NCWSC) vient d'engager un programme de lutte contre les pertes physiques et commerciales de son réseau. L'AFD, à travers un contrat d'assistance technique, soutient ce projet à hauteur de 1,4 M€.

41 % de l'eau produite ne génère aucun revenu

A l'heure actuelle, on estime le ratio d'eau non génératrice de revenus à 41% de l'eau produite.

Ces pertes de revenus sont dues à 48% à des pertes commerciales (eau non facturée, factures non recouvrées, branchements clandestins...) et à 52% à des pertes physiques (fuites...). NCWSC pourrait donc théoriquement accroître ses revenus de 60% et/ou réduire de 15% sa capacité de production en maîtrisant ces pertes.

Le lancement officiel de ce programme est intervenu le 30 mars dernier en présence du directeur général de NCWSC, du chef de la division eau et assainissement de l'AFD et du directeur adjoint de l'AFD Nairobi, en présence du consultant et de la presse.

Les principales activités qui seront menées durant deux ans sont un audit, la structuration d'une unité centrale de lutte contre les pertes et la mise en œuvre d'un programme de lutte contre les pertes dans un quartier-pilote, qui portera notamment sur la mise en place de zones de comptage, l'installation d'un modèle hydraulique et d'un SIG, le nettoyage de la base de données clientèle...

Adduction d'eau potable étendue

Par ailleurs, le système actuel d'adduction en eau potable de Nairobi est conçu pour desservir la ville à hauteur de 440 millions de m3 par jour. Pour répondre à la demande des 3,2 millions d'habitants, il va être étendu à travers le projet "Nairobi Water Northern Collector", pour un coût de première phase estimé à 360 millions de dollars, auquel l'AFD devrait contribuer au niveau de 100 millions d'euros.

 

De gauche à droite : M. Olivier Delefosse, directeur adjoint de l'AFD, Eng. John Muruiri, directeur technique d'AWSB, Eng. Cassilde Brenière, chef de la division EAA de l'AFD et Eng. Philippe Gichuki, MD NCWSC.
 

La France accueille le 6ème Forum Mondial de l’eau à Marseille

12/03/2012

La France a accueilli à Marseille, du 12 au 17 mars 2012, le 6ème Forum mondial de l’eau, sur le thème « le temps des solutions et des engagements ». Organisé tous les trois ans, il s’agit du plus grand rendez-vous mondial de l’eau qui vise à mobiliser les imaginations, les innovations, les compétences et les savoir-faire, pour faire avancer la cause de l’eau. Il rassemble tous les acteurs autour des enjeux actuels - aussi bien locaux que régionaux ou mondiaux - qui ne peuvent se traiter qu’avec toutes les parties prenantes réunies dans un cadre commun, avec des objectifs partagés.

L'objectif de ce Forum était de relever les défis auxquels notre monde est confronté, et d’agir afin que l’eau se retrouve en tête des agendas politiques. Il n'y aura en effet pas de développement durable tant que les questions de l'eau resteront non résolues. Partout sur la planète, pour toutes et pour tous, le droit à l'eau (reconnu par 189 États au sein de l'ONU, il y a un an) doit être garanti et mis en œuvre. Il s’agissait là de la première priorité mais, au total, 12 priorités d’action et 3 conditions de succès ont été discutées et adoptées durant ce Forum mondial.



En chiffres, le Forum mondial de l’eau, ce sont 140 délégations ministérielles (dont celle du Kenya), plus de 180 pays représentés, plus de 800 conférenciers, 25 000 participants, plus de 400 heures de discussions et débats, plus de 250 sessions et panels et environ 100 événements « Racines & Citoyenneté », de multiples trialogues régionaux organisées entre ministres, parlementaires et autorités locales / régionales, mais aussi des tables rondes de haut niveau.



Comme présenté à l’intérieur de la Gazette, l’Agence Française de Développement a pris une part décisive dans l’organisation de cet évènement.



Acteur majeur du secteur de l’eau dans les pays en développement et en Outre-mer, l’AFD a été largement présente au Forum mondial de l’eau pour apporter son expertise et proposer des solutions concrètes. À cette occasion, elle a aussi choisi d’être partenaire du film « La soif du monde » réalisé par Yann Arthus-Bertrand sur l’eau.



Avec 800 millions de personnes qui n’ont pas d’accès à l’eau potable et 2,6 milliards de personnes qui ne bénéficient pas de toilettes décentes, la question de l’eau est devenue un enjeu international majeur. En 2003, la France a inscrit l’eau dans les priorités du G8 à Evian et annoncé le doublement de son aide à ce secteur. Cet objectif a été atteint dès 2007, principalement grâce à l’augmentation des financements de l’AFD. L’eau et l’assainissement sont aujourd’hui un secteur prioritaire pour l’Agence. L’enjeu est d’appuyer la définition de politiques sectorielles claires et efficaces, de gérer la ressource en eau de manière durable, de fournir un accès pérenne à l’eau pour tous et d’assurer un environnement urbain sain. L’AFD intervient à travers le financement d’infrastructures, le renforcement des capacités et la production de connaissances. Elle promeut le partenariat avec d’autres acteurs, notamment français : collectivités locales, ONG, spécialistes de la gestion par bassin, organismes de recherche...



Sur la période 2010-2015, l’AFD devrait financer chaque année 600 M€ en faveur de l’eau et l’assainissement dans les pays en développement. Ces financements permettront d’améliorer l’accès à l’eau potable pour 2,5 millions de personnes par an, et l’accès à l’assainissement pour 1,5 million de personnes. La moitié de ces actions sont concentrées sur l’Afrique subsaharienne.



Au Kenya, l’AFD finance à l’heure actuelle trois grands projets d’eau/assainissement en zone urbaine, à Nairobi, Mombasa et Kisumu, pour un total de 141 millions d’euros.



L’AFD, partenaire du 6ème Forum mondial de l’eau

12/03/2012

Financement des acteurs locaux, eau et sécurité alimentaire, urgence et développement, gestion des eaux transfrontalières... Autant de sujets sur lesquels les experts de l’AFD ont apporté leurs expériences et leurs pistes de solutions durant le Forum mondial de l’eau.

Afin de sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux de l’eau, elle a aussi choisi d’être partenaire, aux côtés du Forum mondial de l’eau, du film « La soif du monde », réalisé par Yann Arthus-Bertrand, qui entend montrer les solutions à l’œuvre dans le domaine de l’eau. Projeté en avant-première dans le cadre du Forum puis diffusé sur France 2, il sera présenté au travers de projections-débats à travers le monde. Au Kenya, ce fût le 22 mars à l’Alliance Française, à l’occasion de la Journée internationale annuelle de l’eau.


Fidèle à la réputation du réalisateur, ce film, tourné dans une vingtaine de pays, dont le Kenya, et coproduit par l’AFD, révèle le monde mystérieux et fascinant de l’eau douce grâce à de spectaculaires images aériennes tournées dans des régions difficiles d’accès et rarement filmées ; découvertes aussi des plus beaux paysages de notre planète, lacs, fleuves, marais, dessinés par l’eau. Le film fait donc le pari de confronter la fameuse vision aérienne du monde du réalisateur avec la dure réalité quotidienne de tous ceux qui sont privés d’eau, en meurent parfois et se battent sur le terrain pour se procurer l’eau, l’épurer ou l’apporter à ceux qui en manquent. Le film est tissé de rencontres. Un berger du nord Kenya nous dit ainsi dans les yeux qu’il a tué pour de l’eau et qu’il le fera encore. Des femmes dansent lorsque l’eau arrive enfin dans leur village. Des reportages donnent la parole à ceux qui s’engagent et innovent, afin d’apporter l’eau où elle manque, l’utiliser plus intelligemment, l’épurer ou mieux encore cesser de la polluer.

L’accès à l’eau potable est plus que jamais le grand enjeu de demain.

Rédacteur: Olivier Delefosse

 

Développement d’un réseau africain de télécommunications à large bande dans 29 pays

16/02/2012

Le 2 février dernier a été signée une convention de financement de 1,35 M€ en faveur du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD). Cette subvention financera les études complémentaires ayant pour objectif d’étendre aux 29 pays du nord, de l’ouest et du centre du continent un concept de réseau virtuel de transmission large bande, déjà en cours de mise en œuvre en Afrique orientale et australe.

Lors de la signature, Ibrahim Mayaki, directeur exécutif de l’Agence de coordination et de planification du NEPAD (NPCA) et ancien premier ministre du Niger, et Yves Boudot, directeur du département Afrique Sub-Saharienne de l’AFD, ont pu aborder, outre le développement des TIC sur le continent africain, les avancées du Programme pour le Développement des Infrastructures en Afrique (PIDA), initiative portée par la Commission de l’Union Africaine, le NEPAD et la Banque Africaine de Développement.

Un soutien de longue date de l’AFD aux initiatives Nouvelles technologies de l'Information du NEPAD

Depuis 2003, l’AFD soutient les actions du NEPAD dans le secteur des télécommunications (programme e-Afrique) à travers une subvention dédiée et le fonds commun AFD-DBSA d’études et de préparation de projet. Ces fonds ont permis de co-financer des prestations préparatoires aux opérations TIC du NEPAD et la mise à disposition d’un assistant technique résidentiel (en poste depuis juillet 2009) pour appuyer le projet de réseau virtuel de transmission large bande UMOJANET ( "umoja" signifiant l’union, en swahili).

Ce nouveau financement, sur délégation du  Fonds européen pour les infrastructures (EU-ITF), fait suite à une subvention AFD de 850 000€ (octroyée en 2006) visant à soutenir l’initiative du NEPAD de développement d’un réseau virtuel de transmission large bande à l’échelle du continent.

Umojanet prolonge Uhurunet

La subvention octroyée permettra de financer le programme d’études induit par les travaux de l’assistant technique pour compléter la mise au point du concept et du réseau UMOJANET en vue de l’étendre aux 29 pays du nord, de l’ouest et du centre du continent. Complétant ainsi la couverture du continent et le projet UHURUNET pour l’Afrique australe.

Ce projet vise à proposer aux opérateurs africains un maillage pan-africain de canaux de transmission sur fibres optiques dont l’offre d’interconnexion, qui doit en résulter répondr à des critères d’exhaustivité, de qualitée garantie, d’accès ouvert, de non discrimination et de moindre prix. Les appels d’offre doivent être publiés en février 2012.

La démarche de l’AFD en appui des actions du NEPAD procède d'une réflexion en faveur de l’intégration régionale via la construction de grandes artères de communications, en complément du secteur privé. Cette stratégie rejoint celles adoptées par d’autres bailleurs de fonds (Banque mondiale, BAD, BEI, KFW, DBSA,…). Elle a précédemment conduit l’AFD à co-financer en 2007, aux côtés d’autres bailleurs, le câble sous-marin est-africain EASSy pour un montant de 9,5 MUSD.

La signature de ce financement additionnel pour la mise en œuvre du projet UMOJANET devra permettre à la NPCA de présenter sous 12 mois un véritable plan de mise en œuvre du réseau large bande par fibre optique en Afrique de l’Ouest, du Centre et du Nord, qui complétera la couverture du continent et le projet UHURUNET pour l’Afrique australe.

 
 
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